Internet permet aujourd’hui aux artistes et aux gestionnaires de petites entreprises culturelles de communiquer directement avec le public. Le succès populaire est désormais possible sans l’entremise des modèles et compagnies qui dominent le marché.
Les émotions s’invitent toujours quand on apprend. Puisque nous vivons tous à l’intérieur des frontières de notre ignorance, comment réagissons-nous devant l’inconnu, l’incompris, l’impensable? Comment nous sentons-nous près de la frontière?
Depuis son apparition, il y a 400 M d’années, la coquerelle n’a pas eu à évoluer pour survivre. Serait-ce la créature parfaite? Et si l’on s’inspirait de ses caractéristiques pour permettre à nos organisations de franchir de nouvelles frontières ?
Nous vivons dans un monde où le partage des mêmes valeurs et principes crée parfois des limites entre les personnes qui peuvent susciter une collaboration. D’où la question: dans quels territoires culturels et religieux dois-je limiter mon identité?
Ignorer le problème pour créer une meilleure solution? C’est ce que font instinctivement les membres du mouvement Inspiré. Regard sur l’émergence d’un nouvel écosystème vivant marqué par l’optimisme, l’humanité et la créativité.
En coopération internationale, l’approche « relations publiques » donne aux populations des outils efficaces pour faire évoluer les mentalités et les comportements, ce qui s’avère souvent plus important que l’aide technique et matérielle.
Après avoir passé 100 jours coupé de tous médias, Yan Muckle relate son expérience et nous invite à trois choix inconfortables mais nécessaires pour connaître une renaissance et créer du nouveau.
La stigmatisation concerne tout le monde. Nous avons tous un jour ou l’autre, été ridiculisés pour quelque chose. Il faut insérer une nouvelle mentalité dans la population et oser tous et chacun s’affirmer dans nos belles différences. Et si les étiquettes pouvaient être positives?
Un mot, une idée. Du moins, c’est ça le principe. Mais la communication d’idées complexes se fait souvent par approximation, et nous ne plaçons pas les lignes entre les idées de la même façon. Une solution possible: le lexique scientifique? Et ensuite?